
À Avrainville, au sud du bassin parisien, 55 hectares reprennent vie. Pauline Damiot, passée du laboratoire hospitalier à la ferme, s’est associée à l’exploitation familiale de son conjoint et développe un duo gagnant : grandes cultures en conversion bio et pension équine. Avec FEVE, elle sécurise ce foncier pour pérenniser son activité et se projeter comme propriétaire demain.

Je suis technicienne de laboratoire médical de formation : j’ai travaillé à l’hôpital Tenon jusqu’en 2017, puis dans une société d’automates d’analyses médicales jusqu’en 2021. Avec mon conjoint, installé depuis 2010 sur la ferme familiale, on a monté une pension pour chevaux pour diversifier et stabiliser les revenus. Je suis entrée sur l’exploitation comme salariée en 2022, puis je me suis installée en décembre 2024 : nous avons créé une EARL pour que je puisse m’associer.
Je connaissais FEVE par mes recherches Internet et puis la SAFER m’en a reparlé comme une solution de financement possible pour mon projet. La démarche m’a tout de suite parlé, notamment la cohérence avec l’agriculture biologique. Les échanges ont été très rapides.
Après un premier contact en juin 2025, j’ai monté mon dossier, présenté mes motivations. On a fait une visite de l’exploitation très rapidement. Le projet a ensuite été présenté au comité d’investissement et accepté. J’ai pu signer et m’installer dès Décembre 2025. J’ai été très bien suivie, je savais exactement qui appeler et j’avais tout le temps une réponse.
En grandes cultures bio, on joue beaucoup sur les rotations : on ne fait jamais la même culture l’une derrière l’autre. Comme on ne peut pas apporter d’azote “comme ça” (et que les solutions type bouchons, ça existe mais ça coûte cher), le plus rentable c’est de raisonner une rotation sur environ 7 ans : souvent 2–3 ans de luzerne, puis du blé et c’est là qu’on fait notre meilleur blé, en rendement et qualité, puis une paille (comme l’orge), ensuite une culture fixatrice d’azote (féverole ou pois), puis encore des pailles, avant de revenir à la luzerne. On choisit aussi nos variétés en fonction de ça. On fait du désherbage mécanique, mais ce n’est pas toujours évident ; on n’a pas de variétés anciennes, mais on a un ami qui en fait et on se dit qu’on pourrait tenter sur un ou deux hectares. Et on essaie d’être autonomes : on fait notre tri et nos semences fermières, en gardant du blé de l’année N pour ressemer l’année N+1, plutôt que racheter des semences certifiées plus chères.


Je suis technicienne de laboratoire médical de formation : j’ai travaillé à l’hôpital Tenon jusqu’en 2017, puis dans une société d’automates d’analyses médicales jusqu’en 2021. Avec mon conjoint, installé depuis 2010 sur la ferme familiale, on a monté une pension pour chevaux pour diversifier et stabiliser les revenus. Je suis entrée sur l’exploitation comme salariée en 2022, puis je me suis installée en décembre 2024 : nous avons créé une EARL pour que je puisse m’associer.
Je connaissais FEVE par mes recherches Internet et puis la SAFER m’en a reparlé comme une solution de financement possible pour mon projet. La démarche m’a tout de suite parlé, notamment la cohérence avec l’agriculture biologique. Les échanges ont été très rapides.
Après un premier contact en juin 2025, j’ai monté mon dossier, présenté mes motivations. On a fait une visite de l’exploitation très rapidement. Le projet a ensuite été présenté au comité d’investissement et accepté. J’ai pu signer et m’installer dès Décembre 2025. J’ai été très bien suivie, je savais exactement qui appeler et j’avais tout le temps une réponse.
En grandes cultures bio, on joue beaucoup sur les rotations : on ne fait jamais la même culture l’une derrière l’autre. Comme on ne peut pas apporter d’azote “comme ça” (et que les solutions type bouchons, ça existe mais ça coûte cher), le plus rentable c’est de raisonner une rotation sur environ 7 ans : souvent 2–3 ans de luzerne, puis du blé et c’est là qu’on fait notre meilleur blé, en rendement et qualité, puis une paille (comme l’orge), ensuite une culture fixatrice d’azote (féverole ou pois), puis encore des pailles, avant de revenir à la luzerne. On choisit aussi nos variétés en fonction de ça. On fait du désherbage mécanique, mais ce n’est pas toujours évident ; on n’a pas de variétés anciennes, mais on a un ami qui en fait et on se dit qu’on pourrait tenter sur un ou deux hectares. Et on essaie d’être autonomes : on fait notre tri et nos semences fermières, en gardant du blé de l’année N pour ressemer l’année N+1, plutôt que racheter des semences certifiées plus chères.



Enfin l’impression d’agir efficacement pour la planète et la santé du vivant. Bravo pour votre engagement. Beaucoup de fierté à accompagner des plus jeunes sur ce chemin. En tant que médecin je suis convaincu aujourd’hui que ce sont des actions liées au bien manger et à l’environnement qui ont un vrai rôle de prévention pour notre santé.
Richart F.
Investisseur chez FEVE
Depuis 2023


J’ai souhaité que mon épargne ait un impact positif. J’ai donc examiné plusieurs placements, la session collective m’a aidé à y voir plus clair et l’équipe a été très à l’écoute de mes questions. Je suis très heureuse de penser que ma participation va aider des agriculteurs à mieux vivre et à mieux nous nourrir.
Marie-Anne D.
Investisseuse chez FEVE
Depuis 2023


MERCI à FEVE d'exister. Cela nous permet d'investir pour soutenir l'un des plus beaux métiers du monde, en accélérant la transition écologique et préservant notre biodiversité, tout en favorisant l'autonomie alimentaire de notre pays. Que de bonnes causes ! Investir dans la foncière FEVE, c'est un réel plaisir et ça procure un bon bol d'espoir pour l'avenir.
Marjorie H.
Investisseuse chez FEVE
Depuis 2023