
Ancien consultant en gestion d’entreprise, Pierre-Jean revient à ses racines : l’agriculture, pour s’installer en élevage bovin.
À la Ferme de la Braize, Pierre‑Jean reprend un atelier bovin laitier bio dans la Manche. Après une carrière de consultant en gestion d’entreprise, ses racines agricoles l’ont naturellement ramené vers l’élevage. Le projet s’appuie sur un système tout herbe en pâturage tournant, un bocage entretenu et des débouchés sécurisés.

Je suis issu d’une famille agricole, j’ai passé beaucoup de temps sur les fermes de mes oncles et grands-parents. Mais j’ai d’abord suivi un autre chemin : j’ai travaillé comme consultant en gestion d’entreprise, principalement dans le secteur informatique. Quand j’ai eu envie de lancer un projet entrepreneurial plus concret, l’agriculture s’est imposée naturellement. J’ai repris mes études avec un bac pro agricole, fait de nombreux stages, travaillé en service de remplacement… C’était important pour moi de prendre le temps de me former sérieusement avant de m’installer.
J’ai visité une quinzaine de fermes avant de choisir celle-ci. J’étais attentif à plusieurs critères : parcellaire groupé, possibilité de pâturage, cohérence économique, mais aussi volonté réelle des cédants de transmettre. J’ai utilisé mes compétences en gestion pour analyser chaque projet en détail, et vérifier que le modèle tenait la route. Ce qui m’a décidé ici, c’est à la fois la solidité du système et l’envie des cédants de voir leur ferme continuer dans le même esprit.
J’avais déjà eu un bon contact avec FEVE sur un autre projet. Quand j’ai vu cette ferme aussi référencée chez eux, ça a facilité les choses. Leur intervention a permis de boucler le financement sans passer par des montages complexes. Ça a vraiment simplifié l’installation, tout en restant cohérent avec mes valeurs.


Je suis issu d’une famille agricole, j’ai passé beaucoup de temps sur les fermes de mes oncles et grands-parents. Mais j’ai d’abord suivi un autre chemin : j’ai travaillé comme consultant en gestion d’entreprise, principalement dans le secteur informatique. Quand j’ai eu envie de lancer un projet entrepreneurial plus concret, l’agriculture s’est imposée naturellement. J’ai repris mes études avec un bac pro agricole, fait de nombreux stages, travaillé en service de remplacement… C’était important pour moi de prendre le temps de me former sérieusement avant de m’installer.
J’ai visité une quinzaine de fermes avant de choisir celle-ci. J’étais attentif à plusieurs critères : parcellaire groupé, possibilité de pâturage, cohérence économique, mais aussi volonté réelle des cédants de transmettre. J’ai utilisé mes compétences en gestion pour analyser chaque projet en détail, et vérifier que le modèle tenait la route. Ce qui m’a décidé ici, c’est à la fois la solidité du système et l’envie des cédants de voir leur ferme continuer dans le même esprit.
J’avais déjà eu un bon contact avec FEVE sur un autre projet. Quand j’ai vu cette ferme aussi référencée chez eux, ça a facilité les choses. Leur intervention a permis de boucler le financement sans passer par des montages complexes. Ça a vraiment simplifié l’installation, tout en restant cohérent avec mes valeurs.


Au cours de notre carrière, nous avons œuvré sur une ferme en agriculture biologique pendant 40 ans. Il y avait deux associés, un salarié à mi temps, 75 vaches laitières, des équipements. Une structure en équilibre entre le territoire, l‘économique et la main d'œuvre. Le moment venu de la transmission, nous avons écrit notre projet, décidé de ce qu'il fallait garder et vendre, nous avons envisagé notre départ avec une date précise. en tête. Notre priorité était de permettre une installation dans de bonnes conditions. Mais il y avait 20 hectares à vendre,nous voulions éviter que le repreneur s'endette sur le foncier. Ce qui nous a plu avec FEVE, c’est que vous pouviez mobiliser rapidement des fonds pour acheter les terres, sans attendre 3 ou 4 ans. Nous,avions le porteur de projet, vous aviez les moyens fonciers. C’est ce qui a rendu les choses possibles.
Pierre‑Jean avait le bon profil, il partageait notre vision. On a senti qu’il était solide, sérieux, qu’il avait pris le temps de se former. Il a toujours été clair, il avançait étape par étape, sans jamais faire marche arrière. il avait aussi une part d'autofinancement. Et surtout, il voulait travailler sur la ferme dans le respect de ce que nous avions construit.
Je pense que le cédant doit avoir un projet de transmission élaboré. De même pour le repreneur qui doit pouvoir construire un projet de vie et professionnel. C’est un double projet : celui du cédant, et celui du repreneur. Et puis les différents partenaires ont adhéré à la réalisation de ce projet: le RDI, les propriétaires, le CER, la banque, la laiterie, la SAFER, FEVE…Un véritable partenariat s'est développé entre toutes les structures.

Voilà 17 ans que je m’occupe de mon jardin afin de créer de la biodiversité et apprendre ses mécanismes. En soutenant FEVE j’ai voulu participer à un projet plus grand.
Julie V.
Investisseuse chez FEVE
Depuis 2022


Très heureuse de contribuer à l’aide financière pour que des projets aboutissent. Ils portent une nouvelle vision de l’agriculture de demain, ils partagent les mêmes valeurs du vivant et de la protection de l’environnement, du bien être animal et de la force de la nature. Des exemples à suivre et à multiplier partout en France.
Blandine G.
Investisseuse chez FEVE
Depuis 2021


J’ai investi car les aspects de crédibilité agricole, technique et financière ont été bien analysés par FEVE et sans cet appui je n’aurais pas pu et su faire. Grâce à çà, il ne me restait que la partie “plaisir” d’un tel investissement : découvrir le projet, voir s’il a du sens pour moi, s’il me parle et si j’ai envie d’en parler
Thibault G.
Investisseur chez FEVE
Depuis 2021
