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Clara et Camille ont posé leurs valises à la ferme de Runio, une exploitation de 36 hectares nichée dans le Morbihan. Grâce au soutien de FEVE, ils ont pu pérenniser leurs activités en tant que bergère-fromagère pour Clara et paysan-boulanger pour Camille.
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J'ai mon diplôme agricole depuis longtemps. J'ai obtenu mon bac agricole à 19 ans, j'en ai 37 aujourd'hui. J'ai travaillé chez des éleveurs de brebis pendant huit ans, puis j'ai passé un diplôme de menuisier. J'ai ensuite dirigé une entreprise d'aménagement de véhicules et de bateaux pendant douze ans. Clara a un Master d’Economie et de Sociologie. Elle a travaillé 5 ans au sein de l’association Solidarité Paysans de Bretagne. Après la naissance de notre fils Abel, elle a suivi une formation agricole. Ses grands-parents avaient des brebis viande, sa mère travaille à la chambre d'agriculture, et son père est également dans le domaine agricole, elle a baigné dans ce milieu très jeune contrairement à moi, mes parents sont citadins, ma mère est journaliste et mon père architecte.
Pour nous ça fait partie des fondamentaux. Je crois que la question ne se posait même pas. Cela fait partie de nos valeurs. C'est une question d'éthique, de morale et de politique. Nous voulons laisser des terres saines et fertiles à nos enfants et ne pas être dépendants de grands groupes ou de grandes firmes.
Il y a neuf ans, j’ai acheté une vieille ferme avec 7 hectares de prairies attenantes. Nous cherchions du foncier supplémentaire pour nous installer. On a d'abord cherché des terres en location, mais on n'a pas trouvé, donc on a commencé à regarder des terres à acheter. On s'est tourné vers FEVE pour qu’ils nous aident à financer des terres et à viabiliser nos installations. On les a trouvés sur Internet et ils nous ont contactés rapidement. Il fallait qu'on se positionne vite, on ne pouvait pas se permettre d'avoir des délais trop longs et il y avait de la concurrence sur les terres.
Finalement, nous nous sommes installés en 2024. Sans l’acquisition de foncier portée par la FEVE, ça n'aurait pas été possible. Il nous manquait de la surface pour nos deux projets. Maintenant, nous avons toutes les cartes en main.

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J'ai mon diplôme agricole depuis longtemps. J'ai obtenu mon bac agricole à 19 ans, j'en ai 37 aujourd'hui. J'ai travaillé chez des éleveurs de brebis pendant huit ans, puis j'ai passé un diplôme de menuisier. J'ai ensuite dirigé une entreprise d'aménagement de véhicules et de bateaux pendant douze ans. Clara a un Master d’Economie et de Sociologie. Elle a travaillé 5 ans au sein de l’association Solidarité Paysans de Bretagne. Après la naissance de notre fils Abel, elle a suivi une formation agricole. Ses grands-parents avaient des brebis viande, sa mère travaille à la chambre d'agriculture, et son père est également dans le domaine agricole, elle a baigné dans ce milieu très jeune contrairement à moi, mes parents sont citadins, ma mère est journaliste et mon père architecte.
Pour nous ça fait partie des fondamentaux. Je crois que la question ne se posait même pas. Cela fait partie de nos valeurs. C'est une question d'éthique, de morale et de politique. Nous voulons laisser des terres saines et fertiles à nos enfants et ne pas être dépendants de grands groupes ou de grandes firmes.
Il y a neuf ans, j’ai acheté une vieille ferme avec 7 hectares de prairies attenantes. Nous cherchions du foncier supplémentaire pour nous installer. On a d'abord cherché des terres en location, mais on n'a pas trouvé, donc on a commencé à regarder des terres à acheter. On s'est tourné vers FEVE pour qu’ils nous aident à financer des terres et à viabiliser nos installations. On les a trouvés sur Internet et ils nous ont contactés rapidement. Il fallait qu'on se positionne vite, on ne pouvait pas se permettre d'avoir des délais trop longs et il y avait de la concurrence sur les terres.
Finalement, nous nous sommes installés en 2024. Sans l’acquisition de foncier portée par la FEVE, ça n'aurait pas été possible. Il nous manquait de la surface pour nos deux projets. Maintenant, nous avons toutes les cartes en main.
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Voilà 17 ans que je m’occupe de mon jardin afin de créer de la biodiversité et apprendre ses mécanismes. En soutenant FEVE j’ai voulu participer à un projet plus grand.
Julie V.
Investisseuse chez FEVE
Depuis 2022


J’ai participé à un apéro FEVE, bien qu’appréhendant un peu une soirée investisseurs… Je me disais: ”il ne va y avoir que des banquiers en cravate”, et bien non… Quelle agréable surprise de voir la présence d’agriculteurs, mais aussi de petits investisseurs avec des paroles simples : « Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »
Christophe B.
Investisseur chez FEVE
Depuis 2023
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En 2027, FEVE va convertir chaque année la surface de Paris ! On a besoin de vous pour rejoindre l’aventure. Chaque euro compte. Chaque m2 compte.
Thierry R.
Depuis 2023
