La Ferme du Vivant

Max et Gilles ont un projet ambitieux : créer une Ferme du Vivant qui rassemble paysans et citoyens dans un lieu où le mot “agroécologie” prend tout son sens. Ce domaine est en Provence, dans le Sud-Est et localisé dans une vallée calme et bucolique du Var. Se déployant autour d’une grande bastide, il va accueillir une grande diversité d’ateliers qui permettra de véhiculer des valeurs de partage et de solidarité voulues par les porteurs de projet.

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Département
Dans le Var, en Provence-Alpes-Côte d'Azur
Surface
45 hectares
Pratique agricole
Diversification, agroforesterie, réintroduction d'une race disparue
Ateliers
Agroforesterie, élevage porcin, oliveraie, maraîchage, agrotourisme
Pourquoi FEVE a investi ?
La Ferme du Vivant
Un projet collectif
Un projet collectif dans un véritable lieu de partage, de recherche et de vie, dans lequel gravitent plusieurs parties prenantes et associations.
Une situation idéale
La ferme se trouve dans le département du Var (83), à 4km de Rians et à 30km de Aix-en-Provence. C'est une ferme en bio historiquement exploitée pour le foin.
Des ateliers diversifiés
L'activité principale est un atelier d'agroforesterie avec de l'élevage porcin en plein air, de la fabrication d'huile d'olive et du maraîchage.
Une région touristique
La ferme se trouve dans une région touristique permettant une activité d'agrotourisme : chambres d'hôtes, réceptions et séminaires autour de l'agroécologie.
A la rencontre de
Max
Comment avez-vous trouvé la ferme et financé le projet ?

La ferme a été trouvée dans le cadre de nos recherches au sein de l’Association Cochons Noirs de Provence. À la base, on cherchait une ferme pilote pour faire du cochon pleine nature, agroforestier et en bio. On avait vu plusieurs exploitations, celle-ci nous a parue adaptée à notre projet et elle était située proche d’Aix-en-Provence. On a pris le risque de signer un compromis sans avoir le financement en mettant des conditions suspensives. À ce moment-là, on a rencontré FEVE.

Il y a 3 structures aujourd’hui, la SCI de La Modeste qui achète la propriété, la société avec un bail commercial qui va gérer la bastide et les activités d’agrotourisme, et La Ferme du Vivant qui va gérer l’ensemble des activités agricoles.

Pour le financement du foncier, la foncière LES FEVES intervient à hauteur de 60% dans la SCI, un agriculteur voisin et à une dizaine d'entrepreneurs complétant le tour de table.

Pourquoi et comment avez-vous pensé ce projet de La Ferme du Vivant ?

Je suis le trésorier du Fond de Dotation de Pierre Rabhi et aujourd’hui toutes les idées et les expériences qui ont été développées par Pierre, on veut les porter par l’action et les transmettre aux jeunes générations. On veut exprimer des valeurs de partage et de solidarité sur notre ferme

C’est le projet des Amanins dans la Drôme qui nous a inspiré pour faire ce projet. On veut que La Ferme du Vivant soit un modèle d'installation pour les jeunes générations à venir et qui souhaitent se lancer dans la paysannerie.

Dans sa création comme dans sa gestion, on a pensé le projet de manière collective. Sur chaque atelier, ce seront des personnes indépendantes et non salariées. On veut que les agriculteurs gagnent convenablement leur vie, on va faire en sorte qu’ils puissent avoir une rémunération de 2000 euros par mois net grâce notamment à la transformation et aux circuits courts.

On a mis 18 mois pour acquérir la propriété, ça nous a permis d’établir un grand projet global avec différentes parties prenantes. On a aujourd’hui une ferme avec beaucoup de potentiel qui demain deviendra un projet très ancré dans le territoire avec beaucoup de diversification.

Comment le projet s’inscrit-il dans le territoire ?

L’ancrage territorial de ce projet est très important et il se matérialise par des partenariats avec plusieurs associations et acteurs locaux. Nous avons par exemple un projet de cuisine collective pourra fournir plus de 4 500 repas par jour dans les cantines à proximité avec pour objectif d’apporter plus d’autonomie alimentaire à la région.  Nous allons aussi travailler avec le lycée agricole de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, situé à 25 minutes de la ferme. On va lancer une formation avec l’Association Française d'Agroforesterie sur les différentes productions agroforestières et en polyculture élevage. On recevra des stagiaires en formation qui veulent devenir paysans. Notre formation sur l’agroforesterie sera d’un niveau BAC+3 et destiné à des profils en reconversion.

Avec le travail de recherche et développement qui profitera à l’association des éleveurs de Cochon Noir de Provence et le lancement de la nouvelle filière Jambons d’Artigues, charcuterie et salaison provençale, nous voulons que notre La Ferme du Vivant fasse tache d’huile.

Vous avez aussi un projet de ferme à financer ?

Comme Max, envoyez une demande à FEVE pour soumettre votre projet à notre équipe.

A la rencontre de
Max
On veut que La Ferme du Vivant soit un modèle d'installation pour les jeunes générations à venir et qui souhaitent se lancer dans la paysannerie.
Comment avez-vous trouvé la ferme et financé le projet ?

La ferme a été trouvée dans le cadre de nos recherches au sein de l’Association Cochons Noirs de Provence. À la base, on cherchait une ferme pilote pour faire du cochon pleine nature, agroforestier et en bio. On avait vu plusieurs exploitations, celle-ci nous a parue adaptée à notre projet et elle était située proche d’Aix-en-Provence. On a pris le risque de signer un compromis sans avoir le financement en mettant des conditions suspensives. À ce moment-là, on a rencontré FEVE.

Il y a 3 structures aujourd’hui, la SCI de La Modeste qui achète la propriété, la société avec un bail commercial qui va gérer la bastide et les activités d’agrotourisme, et La Ferme du Vivant qui va gérer l’ensemble des activités agricoles.

Pour le financement du foncier, la foncière LES FEVES intervient à hauteur de 60% dans la SCI, un agriculteur voisin et à une dizaine d'entrepreneurs complétant le tour de table.

Pourquoi et comment avez-vous pensé ce projet de La Ferme du Vivant ?

Je suis le trésorier du Fond de Dotation de Pierre Rabhi et aujourd’hui toutes les idées et les expériences qui ont été développées par Pierre, on veut les porter par l’action et les transmettre aux jeunes générations. On veut exprimer des valeurs de partage et de solidarité sur notre ferme

C’est le projet des Amanins dans la Drôme qui nous a inspiré pour faire ce projet. On veut que La Ferme du Vivant soit un modèle d'installation pour les jeunes générations à venir et qui souhaitent se lancer dans la paysannerie.

Dans sa création comme dans sa gestion, on a pensé le projet de manière collective. Sur chaque atelier, ce seront des personnes indépendantes et non salariées. On veut que les agriculteurs gagnent convenablement leur vie, on va faire en sorte qu’ils puissent avoir une rémunération de 2000 euros par mois net grâce notamment à la transformation et aux circuits courts.

On a mis 18 mois pour acquérir la propriété, ça nous a permis d’établir un grand projet global avec différentes parties prenantes. On a aujourd’hui une ferme avec beaucoup de potentiel qui demain deviendra un projet très ancré dans le territoire avec beaucoup de diversification.

Comment le projet s’inscrit-il dans le territoire ?

L’ancrage territorial de ce projet est très important et il se matérialise par des partenariats avec plusieurs associations et acteurs locaux. Nous avons par exemple un projet de cuisine collective pourra fournir plus de 4 500 repas par jour dans les cantines à proximité avec pour objectif d’apporter plus d’autonomie alimentaire à la région.  Nous allons aussi travailler avec le lycée agricole de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, situé à 25 minutes de la ferme. On va lancer une formation avec l’Association Française d'Agroforesterie sur les différentes productions agroforestières et en polyculture élevage. On recevra des stagiaires en formation qui veulent devenir paysans. Notre formation sur l’agroforesterie sera d’un niveau BAC+3 et destiné à des profils en reconversion.

Avec le travail de recherche et développement qui profitera à l’association des éleveurs de Cochon Noir de Provence et le lancement de la nouvelle filière Jambons d’Artigues, charcuterie et salaison provençale, nous voulons que notre La Ferme du Vivant fasse tache d’huile.

Vous avez aussi un projet de ferme à financer ?

Comme Max, envoyez une demande à FEVE pour soumettre votre projet à notre équipe.

Les pratiques agro-écologiques

Élever des cochons BIO en pleine nature et issue d'une race locale disparue

Outre la restauration d’une race locale disparue, la particularité de l’élevage porcin est la faible densité à l’hectare puisqu’il n'y aura que 5 ou 6 cochons par hectare versus 14 dans le cahier des charges AB. Une grande partie de l’alimentation sera produite sur place et le reste proviendra d'une exploitation à proximité déjà identifiée.

Adapter les pratiques au réchauffement climatique

Le bassin Méditerranéen est particulièrement touché par les contraintes du réchauffement climatique. La Ferme du Vivant, en partenariat avec l’Association Française d’Agroforesterie créé sur l’exploitation, une pépinière dont les essences d’arbres seront adaptées au changement climatique et à la sécheresse. Il y aura des plantations de chênes, d’arbres fruitiers et d’arbre fourrager sur environ 10 hectares qui seront entretenus grâce aux cochons agroforestiers.

Diversifier les ateliers et amener de la complémentarité

Beaucoup de diversification sera amenée sur cette ferme au fur et à mesure des années. Notamment avec des ateliers de maraîchage, d’apiculture, de poules pondeuses et de transformation. L’ensemble des ateliers pourront ainsi fonctionner en symbiose tout en alimentant le magasin de vente directe à la ferme.

La Ferme du Vivant
a cédé sa ferme grâce à FEVE
Vous avez aussi une ferme à transmettre ?

Comme , contactez FEVE pour soumettre votre projet à notre équipe.

Rejoignez les investisseurs responsables

Voilà 17 ans que je m’occupe de mon jardin afin de créer de la biodiversité et apprendre ses mécanismes. En soutenant FEVE j’ai voulu participer à un projet plus grand.

Julie V.

Investisseuse chez FEVE

Depuis 2022

J’ai souhaité que mon épargne ait un impact positif. J’ai donc examiné plusieurs placements, la session collective m’a aidé à y voir plus clair et l’équipe a été très à l’écoute de mes questions. Je suis très heureuse de penser que ma participation va aider des agriculteurs à mieux vivre et à mieux nous nourrir.

Marie-Anne D.

Investisseuse chez FEVE

Depuis 2023

MERCI à FEVE d'exister. Cela nous permet d'investir pour soutenir l'un des plus beaux métiers du monde, en accélérant la transition écologique et préservant notre biodiversité, tout en favorisant l'autonomie alimentaire de notre pays. Que de bonnes causes ! Investir dans la foncière FEVE, c'est un réel plaisir et ça procure un bon bol d'espoir pour l'avenir.

Marjorie H.

Investisseuse chez FEVE

Depuis 2023

La mission de FEVE

En France, 50% des agriculteurs vont partir à la retraite d’ici 10 ans. FEVE facilite l’installation agricole pour répondre à l’urgence du renouvellement des générations et de la transition écologique.

Nous réalisons notre mission grâce à deux puissants leviers :

  • Notre foncière solidaire qui finance l’achat des fermes grâce à l’épargne citoyenne. Elle permet aux jeunes agriculteurs d’être en location avec option d’achat et de s’installer plus facilement.
  • La Grange, notre plateforme digitale qui permet de construire et concrétiser un projet d’installation viable et durable grâce à des contenus techniques et des outils pratiques.
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